Poison Amour Vérité

23 février 2013

D’où vient ce sang vénéneux ?

Ce flux qui passe aux aveux.

Quel est ce conflit intérieur,

Qui m’arrache le cœur ?

Suis-je tombé ou bien perdu ?

Et dans l’eau trouble de mes désirs,

Si j’ai fauté quelque part,

Je dois en payer les écarts.

Punition ou récompense,

O résultante de mes impatiences.

Je suis un pantin qui se devance,

Mon esprit engourdit en a perdu l’essence.

Les pieds et les mains liés,

Je m’agite et me cogne de tous cotés.

Telle une marionnette articulée,

Je suis victime de mes pensées.

Aimer, et pourquoi pas, s’aimer,

Telle est la vérité.

Cette vérité qui seule me sort

Du flux turbulent de mes pensées.

CHumain

#poème #venin #Amour

Nous vivons dans un jeu!

Nous sommes dans un jeu. Nos peurs sont les seules remparts. Notre obstination nos douleurs non acceptées sont le signe de notre emprisonnement. Ainsi que ce qui va à l’encontre de la vie. Nous sortons de cette prison terrestre à chaque mort et y retournons si notre corps n’est pas à cent pour cent pur.

Nous sommes dans un jeu et nous vivons une épreuve que l’on doit passer. Pourquoi ?.. Je ne sais pas vraiment. Pour aller où ?.. Je ne sais pas non plus. Nous devons juste nous acquitter d’une tâche, pour être confirmé comme pour valider une étape un passage ; franchir une porte.

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Ma vie mon passé..et voilà le départ

Salut à toi lecteur! Comme il est décidé par ce chemin d’exposition voilà ce qu’il est relaté pour commencer si cela intéresse.. Je n’ai pas la date précise de ce texte disons que c’est après le grand éclair et que je viens de pleurer (normal) en le lisant..ça fait du bien après coût)..désolé pour les fautes d’orthographe mais quand tu es dedans tu me diras tu t’en fout!)..vu l’âge que j’énonce il y a 7 ans lol et ce qui compte en tout c’est la substance et non le jugement forcément étriqué, cela va de soi.

« Bon, et bien me voici au Portugal, chez papa et maman. J’ai quarante ans, pas mal non ! J’écris comme je parle et je sers les dents. Je ne fume plus depuis deux jours et j’ai bien l’intention de ne plus reprendre. C’est plus facile ici, personne ne fume et le rythme des journées est régulier. Je suis venu passé dix jours de repos. Je ne peux pas dire : congé, car je ne travail pas. Disons que j’ai pris congé de mes sales habitudes, de mon chez moi, là-bas, quelque part dans le sud de la France. Dans une petite maison au fond d’un jardin. Surement choisie pour être tranquille ; pour mettre la musique à fond quand je veux, et comme j’ai l’habitude dire ; pour faire des choses sans être restreint par les voisins ; pour ne pas déranger surtout.

J’ai deux enfants : Camille huit ans, Antonin douze ans autiste. Je ne les vois qu’au bon grès de leur mère depuis ma séparation (« mon évasion » serait les termes plus justes) et cela, il y a plus de cinq ans maintenant.

Alors que j’étais sous le courroux d’une « hystérique modérée» j’ai vécu les pires cauchemars : entre tyrannie et insultes, toute la famille y passait, les enfants restaient en otages. Le plus absurde c’est que notre union fut un choix ! Un choix complètement fou ! Tout allait mal déjà entre nous depuis le début. Cela aurait dû nous ouvrir les yeux, nous faire prendre raison. Pourquoi rester dans la violence et les crises ? Mais non. Il faut croire que nous aimions ça : la fortification intensive. Heu, l’amour passionnel. Pardon.

Mal dans ma peau, jamais content de moi ou d’une façon plus ou moins excessive, tout m’aurai relativement échappé jusqu’à aujourd’hui. Trop gentil ou trop bête, allez savoir. Moi, certainement mêlé de crainte et d’affect, sans faire de différence entre confiance et courage de renoncement. Moi, je fuyais déjà toute relation s’annonçant d’emblée normale. Pouvais-je faire autrement ? Surement. Pourquoi ne l’ais-je pas fais ? Parce que je n’étais déjà pas moi.

Entre désir de joie instantanée et brutalité, je ne préfère rien au bonheur durable.

Une sensation, une émotion, un chancellement intérieur irrésistible. Une perte de contrôle, un déphasage, un vertige. Une impossibilité, une irritation, un entêtement. Survivre ! Ah, la recherche du bien être constant, heureux et sans agacement. Rien que soi dans soi. Comme la meilleure des opportunités. Soi sans rien, sans aucune forme d’addiction. Je rêve !

Toute ma vie ne fut qu’addiction ! Est-ce vraiment cela qui a tout gâché ? Ou est-ce la conséquence d’un désordre déjà entamé ? Faut-il vraiment que je raconte tout ? Faut-il que je retrace mon parcours pour développer la véritable profondeur de mes actes ? Mes choix, mes attitudes. Quelle fut réellement ma motivation dans tout ça ? Je crois le savoir aujourd’hui. En effet. Mais j’ai peur.

J’ai peur de comprendre que je suis passé à coté de ma vie à cause d’une maladie alors peu connu, un handicape mental, une lésion cérébrale. Je suis passé à coté des choses que je ne regretterais pas d’avoir ou d’être aujourd’hui, indépendamment, de ma volonté, de ma personnalité, de moi.

N’est-ce pas là une simple insatisfaction de soi ? Ne sommes nous pas tous un peu comme ça quand l’heure est venue de faire les comptes : nostalgique avec un soupçon de résignation ? Et puis un beau jour connaitre les vraies raisons qui ont motivées le parcours, son chemin de vie ? Sur quoi puis-je me reposer pour me rassurer d’avoir, malgré tout, fais les bons choix ? Un foyer, des enfants, une femme, de l’amour, du travail, et puis quoi ? Une existence sans vagues ? Je n’ai rien de tout ça, car tout cela n’est pas moi.

Nous avons tous notre lot de souffrance, sans comparaisons, le mienne est intérieur. Relationnelle disons.

A priori, je n’ai pas de maladie. Je suis normalement constitué en apparence. Seulement, rien n’est jamais assez. Quelque chose me manque tout le temps. Suis-je à ce point conditionné ? J’ai l’impression d’être toujours en équilibre, sur le fil du rasoir. Constamment en perte d’énergie. Branché ou débranché de je ne sais quelle prise au niveau du cerveau. Entre le bien-être et la gêne. La timidité je crois, le doute, le pas sûr de soi. Le sensible loin de l’affirmation que je ressens comme de la dureté. L’inhibition la plus totale de toute spontanéité perçue comme fluide, apaisante et juste. Se faire du bien naturellement, je ne connais pas. Pour moi c’est de l’ordre de l’irritation moral. Comme une provocation personnelle insoutenable. Quelque chose d’inutile. A quoi bon. Crier, sauter, rire, s’amuser. Prisonnier des stimuli comme des tarés, en liesse complète. Vive le foot ! Entre euphorie et haine, entre gagner et perdre. Quel spectacle ! Quelle désolation. Il en faudrait pas moins pour enfermer un fou qui exprimerait sa propre joie ! »

((Unity of salvation coming very soon already there))

Le dormeur qui attend

À la santé de ce qui tourne !

Comme une vague mourante,

Quelque chose glisse et va,

S’échappe en rampant, car on ne s’en aperçoit pas…

Les désirs sont là, tenaces entêtants insurmontables ! Le chagrin de ne pouvoir les atteindre est encore plus fort !

L’Amour ne coûte rien et on lui coupe les vivres !

Errance, tendance nocturne

Grésillement, radio d’infortune.

Passe droit, protection assurance convenance élégance. Et toi le dormeur qui attend qu’on ouvre les volets, respires !

Quel est ton entrain ? D’où vient ta verve ? Est-ce nécessaire de le savoir ?

Que cherches-tu derrière les mots ?

Du maquillage, de la mascarade ! Avalanche de baisers, farandole de puceaux tenant la chandelle.

La vision d’une vaste étendue se dégageait derrière les cyprès…heuu Le bâtiment aux briques noirâtres faisait bonne figure, il plongeait littéralement dans le caniveau avec toutes ces ordures écœurantes. Cela lui donnait son charme, on l’aimait pour ce qu’il convenait de s’entendre à lui accorder.

Piétiné, éclaboussé par tant d’injures, les murs s’en trouvaient lacérés.

Craquelés, craquelant, nonchalamment les passants s’étouffaient à force de craquelures.

Ne pourrait-on pas revenir en arrière au lieu de toujours vouloir nager à contre courant ?

Est-il permis de ne pas répondre quand la question se fait pressante ?

A-t-on l’habitude de dire amen plutôt que de dire : amen est devenu une habitude ?

C’est-on vraiment ce que c’est de dire oui ?

La sagesse à des vertus que la vertu ne connait pas.

Les gens sont dangereux !

Cahier Bleu nuit GS. Portimao 1er septembre 2017 1h51

Les gens sont dangereux émotifs et passionnels, ils sont déconnectés de la réalité. La colère est encore une partie d’eux-mêmes et peut les entraîner à ne plus se contrôler. C’est pour cela qu’ils ne peuvent pas êtres libres. Ils ont besoin de contrôle sans quoi ils ne peuvent pas êtres eux-mêmes; en ce que la nature a décide pour eux, l’Amour inconditionnel des uns et des autres et cela par dessus tout.

Nous nous devons d’appliquer la douceur des sentiments infailliblement, nous aimer les uns et les autres sans rage et sans douleur. Mais pour cela nous devons apprendre à accepter la souffrance et prendre à notre propre compte la responsabilité de la porté de nos actes et de nos pensées en toute humilité ; sans doute en passant par l’approbation du sentiment de sacrifice qui prend la forme d’une injustice quand nous manquons de discernement.

Nous devrions nous effacer naturellement devant nos pulsions car elles nous font bondir maladroitement en nous plaçant sur le train du regret.

Oui les gens sont nerveux encore quelque part en eux. On ne peut déclencher ce qui n’existe pas. L’interrupteur allume la lampe ; pas de lumière sans cause. La provocation est le déclencheur et la riposte doit être la lumière mais sans tonnerre ni éclair ; simplement une douce lumière atténuée, apaisée.

Les gens peuvent êtres d’apparence calme et sans colère mais un jour la foudre, comme une épreuve, les frappent et les voilà qu’ils se mettent à électriser tout azimute !

Oui les gens sont dangereux ! C’est pour cela qu’ils ne sont pas encore prêts à être libres d’Aimer sans douleur ni péché.

Le monde a encore besoin de temps et moi aussi, Merveilles de toutes natures.

Ce monde est effrayant, les gens ne sont pas rassurants en cela qu’ils sont prêt à se dévoyer car ils ignores le véritable impacte de leur comportement.

Le pardon est encore de rigueur ici-bas et peut-être même plus que jamais. Les atrocités atteignent des profondeurs que tu peux estimer dans la propre contenance de ces derniers mots. Il y a toujours l’espoir de faire remonter les choses, c’est le risque d’être descendu si bas pour un maximum d’effet ressort !

Merci pour tes bonnes paroles, je sais, même si quelques fois j’oublie que je ne suis pas seul dans ma lutte. À Toi, à Eux, à Nous !

Emmanuel Macron, Nicolas Sarkozy

  • Emmanuel Macron, président de la république Française 2017 :

« Dans une gare vous croisez des gens qui ont réussi et d’autres qui ne sont rien. »

Est-il possible de conjuguer politique et humilité ? Dirigeance et compatissance ? Réforme et compréhension humaine ?

  • Nicolas Sarkozy, président de la république Française 2012 :

« Travailler plus pour gagner plus. »

Sommes-nous des bêtes de somme vouées à une vie de labeur ?

Éveil spontané kundalini et état bipolaire up maniaco dépressif

En 2008 il m’est arrivé quelque chose de phénoménale, cela bouleversa le cours de ma vie. Un soudain changement radical de conscience et de perception.

Je ne sentais plus mon corps, à tel point que je pensais être mort !

À l’époque je me suis retrouvé seul face à cet événement sans aucune connaissance de ce que cela pouvait être.

Pour moi, cela n’avait jamais pu arrivé à personne d’autre sans que ça ne se sache déjà aujourd’hui !

Je ne trouve toujours pas vraiment de mots pour expliquer ce qui s’est passé en moi au réveil ce matin là…

Mais je veux par le biais de ce site internet, comme pour débroussailler un chemin, réunir toutes les informations et créations que j’ai accumulé sur mon parcourt afin d’en faire une sorte de synthèse et d’essayer d’y voir plus clair avec ceux que ça intéresse et à qui ça parle…

Ainsi, par la même occasion et dans la mesure du possible, aider les personnes à qui cette particulière forme de « up psychique » arrive maintenant (appelé Crise Maniaco-Dépressive par la psychiatrie moderne) et dont la véritable signification est volontairement ignorée et déviée par les institutions aux yeux du grand public…

Offrant la lecture de mon expérience personnelle, à qui cherche et me trouve… Je vous propose pour un début de visionner la vérité sur l’apparition de la psychiatrie dans nos sociétés.

Pour ne pas vous sentir « seuls d’expérience » et en proie à toutes étiquette sociale, comme je l’ai été moi-même à ce moment là intensément pendant 8 mois.

J’ouvre ici une porte à l’échange libre et à la communication sans jugement, s’il vaut la peine de préciser.